Calixtine glane des cailloux, des bouts de plastique, des marrons, des clous, des aimants. Là où moi, sa mère, je ne vois que des déchets à jeter, elle, y voit des trésors. « C’est très précieux », dit-elle. De ces fragments abandonnés, elle fait naître des sculptures, de nouvelles formes et interactions créatives : sous son regard, cette matière délaissée devient poétique.